Piaggio Ciao – Restauration du Diable Rouge – Partie 2

On continue sur la remise en forme du Ciao. Comme nous avons désormais un beau moyeu, il va être temps de s’occuper des roues car les 2 ans d’attente sous la pluie ont laissé quelques traces et la peinture de jante part en lambeaux.

On ponce, on nettoie, on gratte, on ponce, on repasse, on re-ponce… C’est comme du tricot il ne faut pas être pressé.

Et puis ensuite on repeint. L’apprêt se passe bien, mais la couleur est beaucoup plus difficile à appliquer et je suis témoin de la différence entre une bombe de peinture de qualité et une bombe d’une grande surface pas chère. Entre la qualité de la buse, et la texture de la peinture même si elles conservent un grand avantage…celui de ne pas être chère car la peinture ça chiffre vite. Bref après 40 coulures, je me contenterai du résultat qui impressionne ceux qui n’y connaissent rien et dégoutera les princes de la technique de peinture.

On remonte dessus 2 pneus Mitra, et je craignais de galérer avec le montage des pneus mais en réalité cela a été très simple. Pour la roue arrière RAS, le remontage sur le Ciao se passe nickel, on remet l’huile de transmission et ça ne fuit pas, on change la courroie de transmission, on règle la tension en avançant le moteur. En revanche pour l’avant, au repos tout est bien mais dès que l’on freine, la roue part complètement à droite jusqu’a toucher le cadre. Même en décalant trop à gauche l’axe de roue, la roue finit par toucher à droite. Il va falloir changer les ressorts de suspension. On verra pour commencer par les intervertir histoire de voir si ça change les choses.

Ensuite je refais toute la câblerie freins, carburateur, décompresseur et là encore ça se passe sans accrocs. On note que le système de fixation des câbles de freins avant et arrière est un peu merdique avec ce système de 180° du câble mais bon. On en profite pour remettre partout des embout de gaines, et surtout une vis de réglage de frein arrière.

On en profite pour reprendre une « réparation électrique » artisanale. Une bonne occasion de jouer du fer à souder et surtout de jouer avec de la gaine thermo.

L’avantage avec ces machines simples c’est que le faisceau est loin d’être diabolique.

Voici l’état actuel de la bête. Il restera encore les suspensions avant à changer car il est roulant mais « sans freiner de l’avant », les vis de fixation du phare avant sont à changer (les vis à bois historiques ne sont pas idéales) , les carters plastique à rénover et puis ce sera bon.

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